Le
cadavre
de Beth Short fut découvert le matin du 15 janvier, dans un
terrain vague de Crenshaw District, par une jeune femme qui promenait
sa petite fille, et le signala à la police.
Son
corps avait été mutilé et coupé en deux au niveau de l’abdomen.
Les deux parties gisaient à même le sol, sur le dos, les bras au-dessus
de la tête et les jambes ouvertes. Elle avait été violemment torturée
pendant plusieurs jours, et avait également subi un viol post-mortem.
Ses poignets et chevilles portaient des traces de corde. Il n’y
avait aucune trace de sang autour du cadavre. Beth short avait les
cheveux humide,
le corps avait été éviscèré et lavé avant d’être dépose là. La cause
de la mort, étouffement et hémoragie, causés par la commotion cérébrale
et les lacérations du visage fut révélée à la suite de l’autopsie.
Photos : cliquez sur l'image
Ce
meurtre fit sensation dans le Los Angeles des années 50, probablement
à cause de sa violence, mais aussi parce qu’il n’y avait pas la
moindre trace d’indice permettant de faire avancer l’enquête.
Cela fit les gros titres des journaux pendant plusieurs semaines,
et déclencha beaucoup de confessions spontanée ( plus d’une cinquantaine!),
qui n’aboutirent jamais à l’arrestation du coupable.
La police interrogea de nombreux ex-petits amis et relations d’Elizabeth
Short, en vain.
Peu
après , la police reçu un mystèrieux paquet, ainsi qu’une lettre
anomyme faite de lettres de journeaux découpée qui disait : «
Here is Dahlia’s Belonging. Letter to Follow » ( "Voici les effets
du Dahlia. Une lettre suivra").
Le paquet contenait la carte de sécurité sociale de Beth, son
certificat de naissance, un ticket de consigne de ses baggages
restés à la gare, et de nombreuses photos d’elle accompagnée d’hommes
en uniforme. Il contenait aussi un carnet d’addresse, dont certaines
pages avait été arrachées. Les empreintes avaient été effacées,
et cela ne fit guère avancer l’enquête. Le LAPD ne reçu jamais
la lettre promise.
A cette date, selon le LAPD,
le meurtre n’a pas été résolu.
Pour
en savoir plus :
Enter The Black
Dahlia Website
Tout les détails de l'enquête, les photos.
Un site assez complet, mais pas très objectif, où
toutes les informations nous ramènent toujours au livre de
John Gilmore.
En anglais.